Une journée que l’on est pas prêt d’oublier!

On sentait bien que cette après-midi allait être digne des grandes histoires et traditions Becistes, et cela avant même le début des hostilités. Pour vous et en exclusivité, voici les coulisses d’une journée qui a marqué l’histoire (au moins) du rugby Français.

Accueilli au domaine de Rocquencourt dès midi par un Joseph des grands jours -avec son slip de la France sur la tête et hurlant « DEHORS DAESH !!! » pour faire sortir un chien de son restaurant- les responsables de l’organisation de cette journée déjà légendaire attendent celui sans qui le BEC ne serait plus aussi bien sportivement que spirituellement : Clément Boudey, responsable d’emmener le matériel, qui pour une fois n’arrive qu’avec une heure et demi de retard sur l’horaire prévu. Nous noterons le choix résolument Beciste de désigner un Clément Boudey sur une jambe et toujours pas remis de sa soirée de l’avant-veille responsable de quelque chose.

Les coulisses du match de la B

Après avoir désespérément tenté d’avoir sa maman au téléphone pour lui dire une dernière fois « je t’aime » Sylvain Lapeyre, visiblement très heureux de jouer en B car très courageux, est venu s’installer en tribune à coté de ce qui allait être la catastrophe de la journée : petit Louis au micro. Racontant à qui voulait bien l’entendre que sa roumaine ne veux plus jouer à lui souffler dans la flute depuis plus d’un mois, le vicieux demi de mêlée de la 3 avait visiblement décidé de se venger dans un suicide collectif digne de celui d’Andreas Lubitz, mais dans ce cas faute d’avion, l’odieux personnage a décidé de prendre en otage le microphone et par là même les oreilles des milliers de spectateurs venus assistés aux festivités. Combiné à la demande pressante de Thomas Fauré de passer « Wesh alors » de Jul, l’ambiance en tribune est vite devenue insoutenable : s’en était trop pour la majorité des supporters qui quittèrent l’enceinte du stade ne laissant que les fidèles derrières eux. « Les rageux partent mais les vrais savent » dira plus tard Thomas Fauré tout en se grattant les parties sous les yeux d’une demoiselle innocente. Mais c’est donc seulement sous les applaudissements d’une poigné d’irréductible que les joueurs de la deux firent leur rentrée, sous la houlette d’un Minimi chauffé à blanc par « Les corons » de Pierre Bachelet. A noter qu’à la fin du match, Sylvain Lapeyre, auteur d’une performance remarquée et fière comme un landais qui vient de se dépuceler avec sa sœur, est venu nous confier qu’il n’avait jamais douté de lui et « que ce n’est pas un match en réserve honneur qui va [lui] faire peur ».

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Cette fois ci, c’est plus compliqué : le spectacle (ou du moins l’enjeu) n’étant plus sur le terrain il faut que la tribune assure pour faire rester les supporters revenus en masses assister à la dernière des légendes Pierre Sarrazin, Hugo Barès, Damien Galle et Mathis Delmonteil (ça c’est pas vrai mais on aimerai bien). Et on peut dire que la tribune a réussi avec succès ! Avec un Louis toujours exécrable mais cette fois censuré par un Olivier Lopez aussi drôle que Bernard Saint-Pic quand il s’agit des économies du BEC, et parfois remplacé au micro par Banou (au talent d’animateur digne des manèges de la foire au plaisir des Quinconces, mais qui a au moins la qualité d’être politiquement correct) il fallait un sauveur qui apporte cette étincelle pour mettre le feu à une tribune qui crépite déjà d’impatience ! Le premier à s’y essayer fut Sylvain Lapeyre, mais ses 3 notes de trompettes ne suffirent pas à mettre le feu aux poudres. Puis ce fut le tour des deux futurs-ex rugbymens Galle et Sarrazin: n’y arrivant par le jeu, ils tentèrent de briller dans leur domaine de prédilection, en invitant à l’apéro l’arbitre et le capitaine de l’équipe de adverse, un pot de vin assumé qui ne permettra cependant pas d’inverser le cours du match, mais au moins qui aura provoqué les rire des supporters assommés par les blagues sans saveurs de Louis Tantot. Et c’est là qu’intervient le sauveur : un ancien des anciens, un vrai Becsiste comme on les aime, bête et courageux, celui qui passe en moyenne 10 heures par an au Bec depuis les années 2000, j’ai nommé Alexis Coudert ! L’ancien ouvreur emblématique de la 3, n’écoutant que son courage (et les ordres d’Olivier Lopez) intervint au meilleur moment, envahissant à lui seul le terrain et mettant entre parenthèse la défaite qui se profilait déjà depuis un petit moment, il réussit du même coup à faire lâcher le micro à petit Louis et la trompette à Sylvain Lapeyre, qui ont trouvé beaucoup plus amusant de courir nus sur le terrain, et a donc libéré l’espace sonore de Rocquencourt.12890942_1122234657849739_136158265396387089_o

Une idée qui a emballé Baptiste Anorga, qui à partir de ce moment-là et jusqu’à la fin de la soirée ne se baladera plus que les parties à l’air. N.B. : Potter, qui lui aussi c’est plus à se dévêtir pour courir après les cuissots musclé d’Alexis Coudert, a tenu à signalé qu’il faisait vraiment froid, et que quand il fait froid et bien lui c’est tout petit, que c’est pour ça, que d’habitude c’est pas comme ça, normalement c’est beaucoup plus grand.

Troisième mi-temps

« Un esprit saint dans un corps saint », comme le dit Joseph, qui avait préparé un repas fessant concurrence au menu à 2 euros du restaurant-kebab le Mogador cours de la Marne. Enfin voici la réponse pour tous ceux qui se demandaient pourquoi Rodolphe Chaput pleurait à chaudes larmes pendant le pot-pourri du BEC : Petit Louis, décidément très en forme, lui avait caché son gouter le salop ! « C’est Daesh qui l’a mangé » nous confiera plus tard Joseph.

Octave D.

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