VICTOIRE !

Les adversaires, 3èmes au coup d’envoi, sont rayés de jaune et noir mais n’ont pas vraiment la taille de guêpes. La tâche va être ardue dans ce match capital pour nous, pour lancer notre saison. Il y a encore, comme le week- end dernier 1/3 de l’effectif qui ne faisait pas partie du club l’an passé. Le défi est donc de taille car Perpignan affronte La Rochelle !

Nous commençons, on ne peut mieux. Finn, très en jambe perce, l’action avorte mais s’ensuit une pénalité qui ne sera pas transformée.. Mais l’envie est là, Fnn récidive dans le registre offensif puis Léandre plaque avec détermination pour ce qui est du défensif. Renaud fait le pressing sur du jeu long. Le début, des plus convaincant, est justement  récompensé par un splendide essai collectif. Nos trois quarts se trouvent vite et bien pour envoyer Finn, encore tranchant et désormais décisif, poser la bulle derrière la ligne.
C’est du Finn Champagne ! 7/0 avec la transformation de Debaës.

Hélas, une pénalité aux 40 m permet aux visiteurs de réduire le score : 7/3.
Nous reprenons nos initiatives inspirées et un très beau mouvement finit à gauche sans succés par léger manque d’audace semble t’il. Mais ces 20 minutes de folie doivent encore nous récompenser. Une attaque classique pleine de justesse envoie Ben philip à l’essai qui tel une fusée sur orbite dépose le ballon à droite des poteaux. Debaës échoue :12/3.

Sanguinet est dans les choux, farcis de la crème catalane. A ce stade de la partie, le jeu déployé par le BEC était tout simplement remarquable: choix, inspiration, justesse de passe, bon tempo, maîtrise technique, solidarité, engagement, sobriété (je ne parle pas des soirées).
Les accadémiciens du club présents le long de la main courante cherchent dans les annales du club les moments glorieux des illustres  anciens qui auraient pu jadis offrir une prestation sur 20 minutes aussi aboutis. Et bien, ils ne trouvent pas, en partie pour des raisons de mémoire défaillante et altérée après le digestif de midi mais quand même !!!

L’arbitre commence alors son show car après nous avoir pénalisé d’un jaune ( semi-justifié sur un placage), il oublie d’en faire de même pour leur joueur,  vraisemblablement contrôleur aérien à Mérignac, sur un placage en l’air.
Une pénalité offerte à Sanguinet leur permet de revenir à 12/6. Après notre entame de folie, la tension est retombée et nous nous laissons progressivement endormir alors que le score ne matérialise pas suffisamment notre performance du début.

Sanguinet tente des mauls structurés qu’en l’occurence (pour les guêpes) on nomme essaim et chacun le sait par les temps qui courent, toucher l’essaim est fort pénalisable. Mais la discipline du BEC est irréprochable, vertueuse et on ne voit pas l’essaim qui tombe. Ils prennent aussi maintenant le dessus dans les regroupements. Lors de véritables guêpes happant , ils nous subtilisent les balles.  Le danger est donc là et sur une grosse prise d’espace, Sanguinet inscrit un essai sous les poteaux. 12/13. C’est injuste mais c’est ainsi, le réalisme est davantage de leur côté.
Heureusement, une pénalité de Debaës nous permet de virer en tête à la mi-temps.15/13.

En début de seconde, Sanguinet a du jus. Toutefois, leur pilier ressort parce qu’il n’en a plus. Billères également blessé cède sa place à Guénard.
Sanguinet, également, va perdre un de ses joueurs, sanguinolent, ça va sans dire, qui sera évacué par  les pompiers. Nous lui souhaitons un prompt rétablissement.

Nous subissons moins désormais pourtant Sanguinet nous surprend et inscrit un essai en coin. La transformation est validée par l’arbitre du centre quoique contestable car un des juges de ligne (Maxime Bouilh) n’a pas levé le drapeau. 15/20.

Un essai est manqué de peu par Guillaume Renaud aux approches de la ligne mais la pénalité d’Arnaud qui s’ensuit nous ramène à 18/20.
Deux en avant inadmissiblement occultés par «Romain Moite» permettent à Sanguinet de camper dans notre camp, et à cet arbitre d’encore les récompenser d’une pénalité qu’ils ratent. L’arbitre très sévère envers nous, certainement membre d’une équipe de bras cassés au vu de tous ceux qu’ils nous a infligés, a t’il une réservation pour une maison donnant sur le lac cet été ?  La colère gronde sur la touche mais Sanguinet transforme cette fois trois points accordés par le sponsorisé de la poste qui pourtant n’interprète pas toujours le règlement à la lettre (à moins qu’il ne les interprète à l’enveloppe !).
Mais non, trève de plaisanterie, il est honnête mais simplement sur sa digestion bientôt terminée  18/23.

Il ne restait que peu de temps pour sauver le match mais connaissant notre mental du jour, je n’aurais pas joué cent guinées contre nous. La réaction attendue survint : une grosse pénétration plein axe, un contournement du dernier défenseur et Guillaume Renaud dépose le graal sous les barres. Arnaud Debaës donne la victoire à 2mn de la fin  : 25/23.

Il faut la garder cette victoire mais une dernière action, des plus classiques nous offre un surnombre à l’aile pour, pourquoi pas, le bonus offensif. Dommage, la passe à l’intérieur est dangereusement choisie au détriment du surnombre alors que Zagra ( alias Baragane), fidèle à lui même, ne voulait pas SANGUIGUINER à nouveau ( voir résumé de la B) et demandait un envoi satellisé le plus loin possible !

Victoire de deux points mais victoire d’un groupe, d’une envie, d’une équipe qui met fin à deux ans de doutes. Cette équipe est partie, elle ne doit pas s’arrêter.
Une mention spéciale à notre hôte britannique Fynn, le British En Canne  dont la prestation en confirmation des précédentes a été particulièrement réussie. Good save le BEC.

a-echauffement

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