3ème victoire de suite !

Notre réserve doit confirmer dès aujourd’hui les résultats satisfaisants de ce début de saison. Le groupe doit nous montrer que le travail de l’entrainement paie! Un certain courrier ayant créer un vif émoi dans la newsletter et ouvrant un débat fort interessant sur la mise en avant des affiches des soirées organisées dans nos lieux, je saisis la balle au bon pour vous projeter dans l’ambiance des caraïbes révolutionnaires.

Donc, suite à cette magnifique soirée organisée évoquant une île des antilles, le leader maximo ‘ Baragane’ , en dansant,  a rappellé l’essentiel de la ligne : « Trabajo si, la salsa no, Trabajo si, la salsa no, Trabajo si la salsa non, Trabajo si la salsa no, Trabajo si, la salsa no, Trabajo si, la salsa no, Trabajo si, la salsa no. »

Le match commença donc avec rigueur « trabajo si » ponctué par un premier essai de JB Pierron suite à un coup de pied à suivre le long de ligne de touche droite. Robin Nazaire, qui par solidarité de botteur était dans la matinée allé porter quelques fleurs au regretté buteur du Bouscat passé par les armes, souvenez vous, entame alors sous le coup de l’émotion une séquence hommage qui nous rappellera tant le cannonier martyre qu’il nous en tirera quelques larmes.5-0 donc, la transformation échouant sur la stèle.

Louis Mercier se positionne un peu mieux en mélée depuis la soirée ‘Cul bas’, sonne une bonne charge et défend avec énergie : ‘cul bas libre’ se lache désormais.
Sur une belle attaque classique, Ben Rehaiem Lebreton alias Imanol perce et dépose le cuir sous les poteaux pour simplifier la tâche de Robin encore très ému. 12 à 0.
L’équipe joue vite et bien. Le jeu long est à l’honneur , les mouvements qui en découlent efficaces. Sur une nouvelle action d’envergure vers la gauche et malgré un péché de gourmandise, Alexandre parvient quand même à servir Seprit pour le troisième essai. Nazaire, placé au coin, ne transforme pas.

Après le mois de novembre sans tabac, le BEC va t il instaurer décembre sans passer entre les barres. 17- 0 . Bonus déjà en poche; nous verrons plus tard que la poche était trouée.
Mais le festival offensif continue avec une nouvelle attaque classique, bien en profondeur vers la gauche, animée grâce à des passes très longues qui mettent la fusée Seprit en orbite pour un cadrage débordement de légende. L’essai est au bout du chemin et Axel se recentre pour la transformation. Le cadrage débordement était le trabajo de la semaine à l’entrainement : bravo pour une si rapide efficacité !! 24-0. Robin, face aux perches rajoute deux points : 24-0.

Nous subissons alors une longue séquence défensive devant nos 22 mais nous tenons jusqu’à la mi temps. C’était la B des champions.

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Dès la reprise, on reçoit la pression. On tente une sortie par une relance hasardeuse : le spectre des deuxièmes mi-temps laborieuses pointe t’il son nez ? Va t’on encore prendre le cigare. ( Havanne , ça va de soit) ?. Rattapol sort , blessé. Mais Nathaniel Turak, rentré, crucifie  Parentis par une interception aux 50 qui nous donne 31 points d’avance. L’intervention de Turak nous offre un 5 ème essai mais le débarquement Yankee sur la B n’est il pas un présage historique funeste:  La B des cochons après la B des champions !! De plus que pour notre cher Nazaire c’est aujourd’hui la crise des missiles !!!!

«La salsa no !» s’époumone désormais  notre ‘Fidel’ Grazide !
Mais un rapide essai de Parentis réduit le score et la marge d’essai. 31 – 7. Nouvel essai visiteur suite à un coup de pied de déplacement. 31 – 12. Nous jouons à 14. Ce n’est plus la conquète de l’île mais les revers d’une révolution désunie et dispersée dans ses objectifs. Les attaques adverses ne cessent de ‘fuser’ (surnom du Ché)  et l’impensable auparavant mais inévitable désormais survient : le troisième essai qui nous

prive pour la deuxième fois consécutive du bonus offensif.31-17.

On ne pourra pas le reprendre. 4 points c’est bien mais on se pince (aux langoustes de

Cuba) quand on considère que nous avions 2 essais de marge à 25 minutes de la fin. On a trouvé le moyen d’en concéder 3 !!! Finalement notre B est comme l’UBB : brillante en première, elle bascule en tête à la mi-temps mais la seconde période est toujours laborieuse. Mais nous, à la différence des bordelo- béglais nous tenons le gain du match jusqu’au bout.
Pour trabajo si en première c’est parfait, pour la salsa no en deuxième c’est à revoir !

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