Réserve : la qualification en vue !

Nous avons une revanche à prendre sur Sanguinet qui l’avait emporté chez nous sur le fil après avoir été mené 21-0.

Nous attaquons face au vent..... donc vers le lac. Un premier mouvement sur la droite montre nos intentions. Il se conclut par un beau coup de pied de déplacement le long de la ligne pour une touche aux 10m qui ne donnera rien comme on dit chez les pousse cailloux pour le corner.

Très vite, Sanguinet devient entreprenant (on ne parlera pas encore de harcèlement) et leur ouvreur  surnommé lourd lourd Pariès en comparaison à notre lulu de la une sonne la charge. Mais l’équipe est en place et règle son compte, en toute légalité, à leur pilier à l’embonpoint le plus avantageux: un pilier de la terre digne du roman de Ken Folett avec un coeur gros comme ça , des triceps à défaut de transept, bien que ce ne soit certainement pas une flèche !
L’équipe s’emploie et Dylan Delage ne laisse pas sa part aux chiens (raison pour laquelle, notre président n’a pas amené Lascaux). Le jeu se stabilise et une première pénalité est ratée par les locaux.

Alors qu’une relance audacieuse depuis derrière avait offert une belle opportunité de contre, c’est à l’issue de l’arrêt de ce mouvement que Louis Maury ( 3ème du prénom) voit son coup de pied de dégagement contré aux 22m et ne peut que constater les dégâts qui s’ensuivent: essai face aux barres. 7/0. Berbiz envisage alors mais en vain de muter son Maury puis se ravise.

Mais le BEC a des ressources humaines (et sociales certains soir) et très vite, un renversement d’attaque vers la gauche offre un 2 contre 2  des plus déloyal puisque une gazelle de Grant et une gazelle de Thomson font face à une Antilope Impala en bout et un éléphant égaré en premier opposant. Le Pachyderme est fixé et contourné par un Maury qui sert en 2 contre 1 la balle d’essai à l’ongulé véloce Aurélien Cabiran qui dépose le cuir au mieux qu’il peut c’est à dire au centre.. Maury  sur cette action, vraiment tres reconnaissant d’avoir été gardé ajoute en plus la transformation .7/7.

L’équipe est à nouveau dans le match, enfin presque : je crois voir un zombie rendre hommage à Dolores O’Riordan. On dit souvent les jeunes poussent mais un jeune emploi fictif, à un train de sénateur, me permettrait la rime avec Antilope. Débutant certes,  mais peut être aussi insuffisamment préparé ! mais Robert ….......ça ne nous regarde pas ! Nul doute qu’il réagira (mais pas forcément en bien avec moi). Il ne faut tout de même pas croire que commencer par un M quand on est première ligne constitue une garantie.

Il s’ensuit alors une réaction locale par une phase de pression des outres-noirs. Constant Cruchon nous Soulage un premier temps. Mais après plusieurs temps de jeu au près, des replacements approximatifs et des engagements frileux, Sanguinet inscrit un essai non transformé ( bien que celle-ci fut facile). 12/7

La mi-temps survient sur ce score. On effectue des changements, Pénélope pour Lebreton et pour confier les clés du camion à notre camp : Bouil. Le message est clair avec les deux derniers mots !
Du coup, Moniot également rentré s’illustre de suite par un joli placage offensif.

Sur une belle attaque Bouil, inspiré, prend l’espace, crée le décalage mais l’action échoue de peu en raison d’un en avant en bout ligne sur l’ultime réception.
Suite à un jeu court et un retour à l’intérieur de la charnière soutenue rapidement par les avants, Moniot, omniprésent, perce et conclut son rush en repoussant tous les défenseurs ! Splendide ! 12/12

Il ne se passe plus grand chose mais on prend petit à petit la direction du jeu.
Sur une attaque classique , on complique en revenant à l’intérieur puis en ambitionnant une passe trop longue. Peu après, habitude dominicale, aux 50 m , une interception de Seprit que l’on ne reverra plus nous permet de prendre le score. 12/19 (Maury pour les 2pts).

Nous avons l’initiative mais les occasions sont parfois vendangées pour n’avoir pas réussi à rester simple (une croisée difficile par exemple). Une belle chevauchée est poursuivie au pied mais on aplatit un brin trop tard en ballon mort.
Sanguinet se reprend et Sinquin au sacrifice se voit puni de 10 mn. « Dors mon p’tit Sinquin , mon p’tit.........». La mélée qui s’ensuit au 22, bien négociée permet un mouvement collectif des avants qui progressent en plusieurs temps jusqu’à la ligne, sous les poteaux . 19/19.
Il reste peu mais on revient chez eux et on peut l’emporter. On réussit à provoquer la pénalité que nous aurions pu ne pas garder pour une initiative hasardeuse vu le contexte !!! Maury, en coin la transforme ! 19/22.

Le dernier engagement est récupéré sous pression et une ultime frayeur nous est imposée par une mélée aux 30m à leur avantage. Heureusement leur mouvement initié se perd lors d’un en avant-salvateur. 19/22. Victoire qui renforce notre position de qualifiable et qui autorise raisonnablement l’espoir de finir 3 ème.

Pas de commentaire.

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